FERRARI 365 GTC4

La Ferrari 365 GTC/4, présentée au Salon de Genève 1971, est produite en série très limitée (500 ex entre 1971 et 1972).
Sous son long capot se loge un V12 4,4 L à 60° (Type F101 AC), dérivé de celui de la Daytona mais légèrement assagi pour un usage routier. Ce moteur atmosphérique développe environ 340 ch à 6 200 tr/min, alimenté par six carburateurs Weber, associé à une boîte manuelle à 5 rapports et une propulsion arrière traditionnelle.
Techniquement, la 365 GTC/4 repose sur un châssis à structure tubulaire et une suspension indépendante à double triangulation à l’avant et à l’arrière, offrant une tenue de route équilibrée tout en maintenant un confort agréable. Les freins à disques sur les quatre roues assurent un freinage efficace pour une GT de cette époque.
Avec une vitesse de pointe d’environ 260 km/h, cette Ferrari affiche des performances impressionnantes pour une voiture de tourisme des années 70.
Son design, signé Pininfarina sous la supervision d’Aldo Brovarone et Filippo Sapino, est élégant et fluide, inspiré de celui de la légendaire 365 GTB/4 “Daytona” tout en proposant un style plus raffiné et des lignes annonciatrices des modèles Ferrari des années 70 suivantes. L’habitacle, quant à lui, propose une configuration 2+2, avec un niveau d’équipement élevé pour l’époque, incluant direction assistée et confort de grand tourisme.
En résumé, la Ferrari 365 GTC/4 est un grand tourisme rare et sophistiqué, mariant la puissance d’un V12 emblématique à un châssis bien équilibré et à un style emblématique de la Ferrari classique des années 70.
Notre modèle
En novembre 1988, la voiture, immatriculée aux Etats-Unis en Californie sous le numéro T168414, revient en Europe achetée par un marchand Belge.
En février 1989, La voiture rentre dans la famille de l’actuel propriétaire et ne la quittera plus.
Entre mars 2023 et février 2024, La voiture fait l’objet de travaux pour une remise à niveau chez Heritage Motors Cars / Jean-Luc Bois (+/- 14500€ de factures)
Notre 365 GTC4 est en Carte grise Collection.
245 000 €
Année :
Couleur :
Intérieur :
Moteur :
Boîte :
Énergie :
Kilométrage :
1972
Gris
Cuir noir
V12 4,4L 340cv
Mécanique
Essence
86 300 km

Equipements - Entretiens - Description
Notre modèle En novembre 1988, la voiture, immatriculée aux Etats-Unis en Californie sous le numéro T168414, revient en Europe achetée par un marchand Belge. En février 1989, La voiture rentre dans la famille de l’actuel propriétaire et ne la quittera plus. Entre mars 2023 et février 2024, La voiture fait l’objet de travaux pour une remise à niveau chez Heritage Motors Cars / Jean-Luc Bois (+/- 14500€ de factures) La Ferrari 365 GTC/4, présentée au Salon de Genève 1971, est produite en série très limitée (500 ex entre 1971 et 1972). Sous son long capot se loge un V12 4,4 L à 60° (Type F101 AC), dérivé de celui de la Daytona mais légèrement assagi pour un usage routier. Ce moteur atmosphérique développe environ 340 ch à 6 200 tr/min, alimenté par six carburateurs Weber, associé à une boîte manuelle à 5 rapports et une propulsion arrière traditionnelle. Techniquement, la 365 GTC/4 repose sur un châssis à structure tubulaire et une suspension indépendante à double triangulation à l’avant et à l’arrière, offrant une tenue de route équilibrée tout en maintenant un confort agréable. Les freins à disques sur les quatre roues assurent un freinage efficace pour une GT de cette époque. Avec une vitesse de pointe d’environ 260 km/h, cette Ferrari affiche des performances impressionnantes pour une voiture de tourisme des années 70. Son design, signé Pininfarina sous la supervision d’Aldo Brovarone et Filippo Sapino, est élégant et fluide, inspiré de celui de la légendaire 365 GTB/4 “Daytona” tout en proposant un style plus raffiné et des lignes annonciatrices des modèles Ferrari des années 70 suivantes. L’habitacle, quant à lui, propose une configuration 2+2, avec un niveau d’équipement élevé pour l’époque, incluant direction assistée et confort de grand tourisme. En résumé, la Ferrari 365 GTC/4 est un grand tourisme rare et sophistiqué, mariant la puissance d’un V12 emblématique à un châssis bien équilibré et à un style emblématique de la Ferrari classique des années 70.
























